01
Identifier les scénarios de pression
Une personne peut promettre un rendement certain, réclamer un versement supplémentaire pour débloquer un retrait ou se présenter comme un service de récupération. Le nom d’une institution connue et une interface soignée ne suffisent pas à établir son identité. Prenez le temps de vérifier les informations par un canal indépendant.
02
Vérifier le domaine et les autorisations
Consultez directement les ressources officielles de l’AMF pour les vérifications pertinentes en France. Comparez les noms légaux et les coordonnées ; une société autorisée peut être usurpée. Une liste noire ne recense pas nécessairement tous les fraudeurs. Ne suivez pas un lien de connexion envoyé par un interlocuteur dont vous n’avez pas confirmé l’identité.
03
Réagir à une sollicitation suspecte
Interrompez les échanges et ne transmettez ni phrase de récupération ni code d’accès. Conservez les messages et les références des opérations éventuelles. Contactez les interlocuteurs officiels adaptés à la situation plutôt qu’un récupérateur inconnu. N’envoyez pas un nouveau paiement sur la seule promesse qu’il permettra de récupérer un précédent versement.
Les ressources pour vérifier
Approfondissez ces repères avec les ressources de Bitcoin.org et les informations de l’Autorité des marchés financiers. Les conditions propres à un service doivent être vérifiées directement auprès de lui.
Bitcoin.org : les points à connaître ↗Bitcoin.org : sécuriser un portefeuille ↗AMF : vérifier les prestataires autorisés ↗